Ce que vous collez ici contient souvent des secrets
Le YAML que l'on convertit au quotidien, ce sont des `docker-compose.yml`, des manifestes Kubernetes, des `values.yaml` Helm et des fichiers de CI. Tous transportent des variables d'environnement, des noms d'hôtes internes et parfois des clés. Ici la conversion s'exécute dans votre onglet et ce contenu ne quitte pas votre poste.
Là où le YAML surprend à la conversion
YAML est plus permissif que JSON et l'écart apparaît lors de la conversion. `yes` et `no` sans guillemets deviennent des booléens en YAML 1.1 ; une version écrite `1.10` devient le nombre 1.1 et perd son zéro ; une date sans guillemets cesse d'être une chaîne. Si le JSON obtenu semble faux, commencez par regarder quelles valeurs n'avaient pas de guillemets.
Pourquoi ce sens est parfois nécessaire
Le YAML s'écrit mieux à la main, mais beaucoup d'outils et d'API n'acceptent que du JSON. La conversion est l'étape intermédiaire pour injecter une configuration dans un appel HTTP, la valider contre un schéma JSON ou la stocker là où l'indentation significative ne passe pas.